Partageant l'émoi profond des boccassiens choqués par l'acte inqualifiable commis samedi soir à la bocca et par la lâcheté des agresseurs, Philippe TABAROT et son équipe ont demandé à la majorité municipale de reporter l'examen et le débat des questions à l'ordre du jour du Conseil municipal du lundi 28 novembre au lundi 12 décembre, date déjà acté du prochain Conseil municipal.
Philippe TABAROT et son équipe ont proposé que le Conseil municipal dans son intégralité se rende à la bocca, car la vraie place des élus républicains en de telles circonstances est d'être au plus près de tous les boccassiens, plongés dans l'inquiétude. Ils ont proposé également qu'on ajourne l'examen des questions cannoises de ce Conseil, tant elles étaient en décalage par rapport au drame survenu et au traumatisme frappant la Bocca.
Devant le refus de la majorité, Philippe TABAROT et son équipe n'ont pas participé au débat du conseil, se sont abstenus sur l'ensemble des délibérations et se sont rendus dans la matinée à la Bocca, quittant ainsi le Conseil.
Philippe TABAROT et son groupe n’avaient pas le cœur à l’ouvrage et estimaient que leur place d’élu, en ce lundi matin, était plutôt à La Bocca aux côtés de la population et des commerçants, d’autant que leur permanence était voisine du commerce attaqué.
Philippe TABAROT : Mon appel unitaire lancé pour que le Conseil municipal, dans son ensemble, se rende de manière symbolique à la Bocca ce lundi matin n’a malheureusement pas été entendu.
Dans ces circonstances dramatiques, les questions à l’ordre du jour de ce Conseil datant parfois de plusieurs années auraient dû patienter quelques jours ; d’autant que ce report n’aurait pas nui à l’intérêt de la Ville.
Cela aurait aussi évité qu’en notre absence, des propos haineux, auxquels je ne souhaite pas répondre, soient tenus tellement ils sont déplacés par rapport à la gravité de l’acte inqualifiable commis samedi soir.
Si nous sommes allés à la Bocca, ce n’était bien sûr pas pour « boire un café » (comme précisé dans la presse), mais évidemment pour rencontrer les commerçants et les habitants traumatisés qui souhaitaient exprimer leurs inquiétudes au Conseiller général de la Bocca que je suis