Intervention Annick LACOUR, Conseiller municipal de Cannes, Gagner Pour Cannes
Sur le réensablement des plages et la digue géotextile, qu’un polytechnicien de nos amis qualifiait, non sans humour de « baudruche aléatoire », nous vous avions déjà alerté et demandé notamment que nous soient communiqués les comptes-rendus de chantiers adressés au service de la police de l’eau. Jamais nous n’avons eu de réponse.
Nous vous entendons dire souvent : « écrivez-nous » Aussi je vous suggère de créer un conseil municipal par correspondance !
Je sais bien qu’au dernier conseil , vous avez déclaré « on n’est pas obligé de répondre à toutes vos questions » lorsque prudemment nous avons avancé l’hypothèse d’une piste cyclable…
Mais laissons !
Vous savez que nous sommes prêts à voter tous les crédits nécessaires pour protéger nos rivages et donc cette nouvelle autorisation de programme de 850 000 euros
Il n’empêche que si nous faisons l’addition de ces AP, Autorisations de Programme
400 000 euros pour les prestations intellectuelles
1 000 000 euros pour la maîtrise d’œuvre
3 250 000 euros pour la digue sous-marine
4 000 000 euros pour un premier apport de sable
En tout 8 250 000 euros pour la Croisette, pour l’exercice 2 011
Plus, aujourd’hui 850 000 euros dans l’attente d’un remboursement hypothétique de la société EMCC contre laquelle vous engagez une procédure.
Au total, près de dix million d’euros pour un résultat objectivement inquiétant sur la Croisette, où les coups de mer démontent les installations des plagistes plus sûrement que les arrêtés préfectoraux.
Que dire de La Bocca, désespérément en attente, depuis 10 ans, de solutions pérennes ?
Nous souhaitons vraiment que la nouvelle digue soit efficace et que ces AP ne se déversent pas dans le « tonneau des Danaïdes"