|
   
> Conseil municipal Réactions de Philippe Tabarot au Conseil municipal
Séance du 31 mars :
Lundi 31 mars, le Conseil municipal de Cannes se réunissait pour une deuxième séance consacrée, entre autre, à la désignation des représentants de la ville dans les différents syndicats intercommunaux.
Cette nouvelle réunion de l'assemblée communale fut malheureusement émaillée d'incidents contraires à l'esprit démocratique : ainsi, la parole fut refusée à plusieurs reprises à Philippe Tabarot ; de même, les candidatures des membres du groupe d'opposition qu'il mène furent systématiquement refusées.
Il faut rappeler que sous la précédente mandature Brochand, le principe d'une présence de l'opposition dans différentes instances avait été instauré. Certes, ce principe aura surtout permis à la municipalité de développer un « arrangement mutuel » avec une opposition qui au fil du mandat aura perdu jusqu'aux plus élémentaires velléités de critique de l'action municipale.
Au final, cette opposition a rejoint la nouvelle liste de B. Brochand : G. Cima, à l'urbanisme, P. Vaillant, à l'environnement, C. Roubaudi, aux travaux.
Il faut souligner l'épisode de la désignation du représentant de l'opposition au sein du Conseil d'administration de la SEMEC (Société d'Economie Mixte de l'Evénementiel Cannois) qui gère le Palais des Festivals, car cela constitue un exemple particulièrement révélateur de la situation qui prévaut désormais à Cannes.
Le vote pour cette désignation fut à la fois le point culminant de l'ostracisme politique qui frappe le groupe de Philippe Tabarot et le révélateur des « arrangements mutuels » qui existent entre la municipalité et d'autres « opposants ».
En effet, avec les 9 voix du groupe P. Tabarot, l'élection d'Henri Ceran aurait du n'être qu'une formalité (rappelons que le groupe d'A. Crapiz comprend 3 membres et J. Martinez seulement 2) ; qui plus est, la légitimité de Monsieur Ceran à ce poste était une évidence : ancien responsable du tourisme et du Palais des Festivals, Directeur du Convention bureau au sein du Comité Régional du Tourisme...
Pourtant, c'est bien Jean Martinez qui a été élu (nécessairement avec des voix de la majorité Brochand) au poste d'administrateur de la SEMEC.
De toute évidence, la municipalité Brochand ne souhaitait pas la présence d'un regard compétent sur la gestion du Palais ; mais comment ne pas y voir également la confirmation des intérêts qui lient B. Brochand et J. Martinez depuis l'entre deux tour de l'élection municipale.
Le prix du maintien du candidat Martinez, au second tour de la municipale, se précise progressivement.
Devant cette situation, en signe de protestation, Philippe Tabarot et ses colistiers ont décidé de quitter la salle du Conseil municipal avant la fin de la séance.
Plus que jamais, Philippe Tabarot entend défendre les intérêts des Cannois et des Boccassiens, fort des 11 000 électeurs qui ont voté en sa faveur en mars dernier, et conscient de représenter le seul véritable contre pouvoir à la municipalité Brochand.
Dans cet esprit, Philippe Tabarot lancera prochainement l'association "Gagner pour Cannes" qui permettra à tous ceux qui le souhaitent de prendre une part active à ce travail.
Pour nous contacter à ce sujet, vous pouvez utiliser le lien suivant :
http://www.tabarot.fr/contact-etendu.html
     
|
 |



|