Plus de coordination pour plus d’efficacité
C’est le sens des nouveaux protocoles de protection de l’enfance qui ont été signés entre le conseil général, la préfecture, les procureurs de la République de Nice et Grasse, l’Education nationale, la police nationale, la gendarmerie, ainsi que neuf établissements hospitaliers des Alpes-Maritimes.
L'objectif affiché d'Eric CIOTTI, et de Philippe TABAROT, Vice-président du Conseil général : améliorer l’action de l’Adret (Antenne départementale de recueil, d’évaluation et de traitement) chargée de centraliser tous les signalements d’enfants en danger.
Les nouveaux protocoles vont permettre aux différents professionnels de l’enfance d’avoir avec cette instance un interlocuteur unique. C’est elle ensuite qui effectue une enquête et transmet le dossier aux travailleurs sociaux ou au parquet selon la gravité des faits.
là, où les partenaires constataient de l'imprécision et de la dispersion, ces nouveaux protocoles visent dorénavant plus de coordination et d'unité.
Pour aller plus loin...Protection de l'enfance
Les enfants sont notre espérance pour l'avenir. Leur protection, leur éducation, et leur épanouissement sont l'affaire de tous. Une politique pour laquelle Eric CIOTTI, et Philippe TABAROT, Vice-président en charge des solidarités et de la santé, ne ménagent pas leurs efforts aux côtés des partenaires institutionnelles, associatifs et des agents médico-sociaux.
L'arrivée d'un enfant dans un couple est un événement toujours heureux, porteur d'espoir et de promesses, mais il peut susciter inquiétudes, angoisses et parfois bouleversements dans les familles.
Dans la société actuelle fortement urbanisée, les conditions de vie, les contraintes économiques et sociales ont fait évoluer le modèle familial, distendu les liens de solidarité entre les générations et fait apparâitre des détresses intolérables.
Une société se juge au sort réservé à ses enfants, aux soins, à la protection juste et solidaire, et à l'avenir qu'elle peut leur apporter.
Rien n'est plus insupportable que la souffrance des enfants. La maltraitance, les carences affectent non seulement leur jeunesse mais également leur vie future.
Le Conseil général est responsable, et a la charge, au quotidien, avec l'autorité judiciaire, de mettre en oeuvre cette protection.
La loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l’enfance a instauré, dans chaque département, une cellule de recueil, de traitement et d’évaluation des informations préoccupantes chargée de centraliser, quelle qu’en soit l’origine, les informations préoccupantes relatives aux enfants en danger ou en risque de danger.
Le 1er janvier 2008, le Conseil général des Alpes-Maritimes a installé l’antenne départementale de recueil, d’évaluation et de traitement (ADRET) des informations préoccupantes au sein du service de l’aide sociale à l’enfance et à la famille.
Au cours de l’année 2008, l’ADRET a reçu 1589 informations préoccupantes dont 16% ont fait l’objet d’un signalement direct aux Parquets de Nice et de Grasse pour des faits susceptibles de constituer une infraction pénale nécessitant une protection immédiate des enfants, et 84% ont été transmis en circonscription d’action médicale et sociale pour une évaluation de la situation.
Enfin, de nouveaux outils pédagogiques ont été élaborés et sont diffusés :
· un guide du recueil, de l’évaluation et du traitement des informations préoccupantes au sein des services départementaux.
· un guide du signalement à destination des partenaires institutionnels et associatifs
Chiffres Clés
93 millions du budget du département sont consacrés à l’aide sociale à l’enfance en 2009.
1200 exemplaires d’un guide détaillant les causes et les démarches de signalement ont été distribués aux professionnels amenés à travailler avec les enfants.
160 agents départementaux sont affectés exclusivement aux missions d’aide sociale à l’enfance.
Rens. : www.cg06.fr
Le n° Vert pour joindre l’Adret : 08 05 40 06 06